Agriculture et Agroalimentaire Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

 

A critical analysis of disease-associated DNA polymorphisms in the genes of cattle, goat, sheep, and pig.

Ibeagha-Awemu, E.M., Kgwatalala, P.M., Ibeagha, A.E., et Zhao, X. (2008). « A critical analysis of disease-associated DNA polymorphisms in the genes of cattle, goat, sheep, and pig. », Mammalian Genome, 19(4), p. 226-245. doi : 10.1007/s00335-008-9101-5

Résumé

Par leurs effets sur l’expression des gènes et la fonction des protéines, les modifications génétiques sous-tendent la vulnérabilité à la maladie des animaux d’élevage. Les modifications génétiques en cause peuvent prendre la forme de SNP, de délétions ou d’insertions de nucléotides ou de gènes entiers, de réarrangements géniques ou chromosomiques, de duplication de gènes ou encore de polymorphisme ou de variations du nombre de copies des gènes. Ces modifications peuvent avoir des effets d’intensité variable sur l’action des gènes : substitution d’acides aminés, déphasage du cadre de lecture, terminaison prématurée de la traduction et délétion d’exons ou de gènes entiers chez les personnes malades. Par leur effet sur l’épissage de l’ARN et l’altération, voire l’élimination de la fonction des protéines, ces facteurs influent sur la fonction des gènes. L’élucidation des bases génétiques des maladies dans lesquelles interviennent plusieurs gènes est très complexe, puisque celles-ci dépendent de plusieurs facteurs dont les interactions hôte × pathogène × environnement. Nous analysons ici les variations génétiques qui peuvent expliquer plusieurs des maladies des animaux d’élevage, des maladies déterminées par un seul ou plusieurs gènes (monogéniques ou polygéniques), en faisant ressortir les facteurs qui entravent les efforts visant à identifier les influences génétiques sur les maladies des animaux. Mieux comprendre ces facteurs permettrait en effet de mieux identifier les maladies des animaux d’élevage et, au bout du compte, de mieux lutter contre celles-ci. En effet, la lutte génétique contre les maladies animales pourrait réduire les coûts liés aux maladies, améliorer le bien-être des animaux et permettre d’offrir des produits sains aux consommateurs.