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Species abundance and seasonal activity of mosquitoes on cattle facilities in Southern Alberta, Canada.

Lysyk, T.J. (2010). « Species abundance and seasonal activity of mosquitoes on cattle facilities in Southern Alberta, Canada. », Journal of Medical Entomology, 47(1), p. 32-42. doi : 10.1603/033.047.0105

Résumé

On a recueilli dix-sept espèces de moustiques à huit exploitations bovines dans le sud de l’Alberta, au Canada, entre 2002 et 2004. Cinq espèces, Culiseta inornata (Williston), Aedes dorsalis (Meigen), Culex tarsalis (Coquillett), Aedes vexans (Meigen) et Aedes campestris (Dyar et Knab) ont constitué 93,6 % des moustiques recueillis. Culiseta inornata, Ae. dorsalis et Ae. campestris étaient attrapés le plus tôt dans l’année. Cs. inornata était actif le plus tard et avait la période d’activité la plus longue. Ae. dorsalis cessait son activité fin septembre, se classant deuxième par la longueur de la période d’activité. Ae. campestris, premier à ne plus être actif, avait une période d’activité moyenne. Cu. tarsalis et Ae. vexans apparaissaient tard en saison et disparaissait fin septembre, montrant les plus courtes périodes d’activité. On a employé la régression logistique pour estimer les rapports entre le nombre de captures et l’abondance hebdomadaire moyenne de chaque espèce. Quand l’abondance moyenne se situait entre 0,19 et 0,30 femelle par nuit-piège, il y avait des captures dans 50 % des pièges. On a employé la régression logistique pour déterminer le moment du début de l’activité et les seuils de température pour l’envol. Les rapports entre le nombre de captures et la température hebdomadaire moyenne ont indiqué que le seuil de température était le plus bas pour Cs. inornata et le plus élevé pour Cx. tarsalis, et qu’il se situait entre les deux pour le reste des espèces. La régression logistique a montré que la présence des moustiques était surtout influencée par la température et les degrés-jours cumulés, seul Ae. vexans manifestant une réaction positive aux précipitations. Les modèles peuvent servir à prédire le début de l’activité en fonction de l’atteinte d’un seuil donné par les populations.