Ministre Ritz célébrant la promulgation de la Loi sur le libre choix pour les producteurs de grains en matière de commercialisation
Avec la promulgation de la Loi sur le libre choix des producteurs de grains en matière de commercialisation, le gouvernement a donné aux producteurs de céréales de l'Ouest canadien la même liberté de vendre leur récolte que celle dont disposent leurs homologues du reste du pays.
Regardez un extrait du ministre Gerry Ritz célébrant la promulgation de la Loi sur le libre choix pour les producteurs de grains en matière de commercialisation qui marque l'arrivée d'une nouvelle ère pour les producteurs de grains dans l'Ouest et dans l'ensemble du Canada.
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Transcription de la vidéo
[Fondu en ouverture.]
[Le ministre Ritz est debout au podium s'adressant à une foule à l'avant-scène. Il y a un gros tracteur bleu placé derrière lui.]
Texte à l'écran : Liberté de choix
Ministre Ritz :
Avec cette nouvelle loi historique en vigueur, les producteurs de blé et d'orge de l'Ouest canadien peuvent commencer immédiatement à conclure des contrats à terme pour effectuer des livraisons après le 1er août 2012.
En fait, je suis extrêmement content que ce matin, nous allons tous assister à un moment historique alors que les premiers contrats seront signés par les agriculteurs dans cette salle.
Les portes du marché libre seront grandes ouvertes au début de la nouvelle campagne agricole, c'est-à-dire le 1er août 2012, tel que promis.
Nous l'avions promis aux agriculteurs qui nous ont envoyés les représenter à Ottawa et nous avons tenu notre promesse.
Nous n'avons pas hésité dans le dossier du libre choix du mode de commercialisation et nous ne le ferons jamais.
[Applaudissements]
Nous sommes fiers d'adopter cette mesure législative essentielle pour que les transformateurs et l'industrie céréalière aient la certitude quant à leur droit de commercialiser leurs propres produits.
Les agriculteurs doivent avoir la liberté de choisir le mode de commercialisation le plus avantageux pour leur entreprise.
Ils doivent être libres de vendre leur blé et leur orge à l'acheteur de leur choix, qu'il s'agisse d'un transformateur, d'un fabricant de pâtes ou encore d'une minoterie ou d'une usine de malterie.
Comme ils le font pour le canola, les lentilles, les légumineuses et les autres cultures hors-Commission qui ont envahi le marché au cours des années du monopole.
La Commission canadienne du blé a fait partie de la réalité des gens de ma génération dans les Prairies.
Je sais que le libre choix du mode de commercialisation transformera radicalement tous les aspects de l'industrie céréalière dans l'Ouest.
Il y aura certes du changement, mais il sera positif.
Ce changement suscite différentes réactions chez les gens. Certains s'abstiennent de juger, certains jugent et d'autres le craignent.
Aujourd'hui, à tous les agriculteurs de la région de la rivière de la Paix en Colombie-Britannique, de l'Alberta, du Manitoba et de ma propre province, je dis que la Loi sur le libre choix des producteurs de grains en matière de commercialisation vous rapportera des dividendes. Que votre entreprise soit grande, moyenne ou petite.
Que vous vouliez vendre votre produit immédiatement après l'avoir récolté ou après l'avoir entreposé. Que vous décidiez de commercialiser vous-même votre produit ou de recourir à un régime de mise en commun.
À vous tous, je dis que vous aurez le choix de gérer vos affaires là où ça compte : au point de vente.
[Applaudissements]
Je tiens également à dire aux employés travaillants et aux dirigeants qui songent à l'avenir d'une Commission canadienne du blé revigorée que j'entends continuer de travailler avec vous pour assurer que les agriculteurs ont autant de choix de mode de commercialisation que possible.
J'ai hâte de travailler en collaboration avec vous pour saisir ces opportunités. Lorsque nous avons des exploitations agricoles fortes, nous avons une industrie céréalière plus forte et un Canada plus fort.
Merci.
[Applaudissements]
[Fondu au noir.]