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L'apiculture : Situation et tendances au Canadan en 2002-2003

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Table des matières

  1. Aperçu
  2. Situation canadienne
  3. Commerce
  4. Situation aux États-Unis
  5. Situation mondiale
  6. Possibilités et contraintes
  7. Autres liens
  8. Pour de plus amples renseignements

Liste des tableaux


1. Aperçu

En 2002, toutes les provinces de l'Ouest, du Manitoba à la Colombie-Britannique, ont déploré des pertes de production consécutivement à la sécheresse qui a régné au cours de la campagne. En revanche, dans l'Est, les provinces ont affiché dans l'ensemble une hausse de la production, bien que la sécheresse ait légèrement affecté celle-ci dans le Québec et en Ontario. Selon les chiffres préliminaires, la production canadienne aurait diminué globalement de 5,9 p. 100 par rapport à 2001 et de 1 p. 100 en regard de la moyenne des cinq années précédentes.

Au Canada, environ soixante-dix-huit pour cent de la production de miel se concentre en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba (Tableau 1) où, grâce à la présence de bonnes cultures à butiner, comme le trèfle et le canola, et aux longues journées d'été, le rendement moyen peut dépasser 100 kg par ruche. La majeure partie du miel produit est vendu en vrac ailleurs au pays ou exporté, mais une quantité appréciable est conditionnée en contenants attrayants pour le marché de la consommation.

Plus de 9 000 producteurs répartis aux quatre coins Canada, allant des grands apiculteurs professionnels aux apiculteurs à temps partiel, pratiquent l'élevage des abeilles. Sur la période de 1996 à 2001, le nombre de ruches au pays s'est accru lentement, pour atteindre 602 328 en 2001. Puis, selon les données préliminaires de Statistique Canada il aurait décru légèrement en 2002, pour s'établir à 585 683. Parallèlement, on a assisté à une rationalisation de l'industrie, les gros exploitants augmentant leurs avoirs en rachetant les entreprises de plus petite taille. Depuis 1992, le nombre moyen de ruches par apiculteur a augmenté de 74 p. 100, passant de 38 à 66.

Pour maintenir un nombre suffisant de colonies, les apiculteurs canadiens font hiverner les abeilles, quitte à compléter leurs effectifs en important des reines d'Hawaï ainsi que des reines et des paquets d'abeilles, de Nouvelle-Zélande et d'Australie. Le Canada interdit depuis 1987 l'importation d'abeilles mellifères en provenance de la zone continentale des États-Unis. Cette interdiction a été reconduite jusqu'en décembre 2004, mais les responsables de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) réexaminent la situation chaque année pour vérifier la pertinence de prolonger cet embargo. La crainte d'introduire ou de propager le varroa (acarien parasite) résistant au fluvalinate, la loque américaine résistante aux traitements, le coléoptère Aethinia tumida (small hive beetle) et l'acarien de l'abeille motive cette mesure zoosanitaire. On cherche aussi par ce moyen à éviter d'importer accidentellement des abeilles africanisées. En raison de la prévalence de ces maladies et de ces ravageurs aux États-Unis et en l'absence de programmes de lutte contre les maladies, aucune instance n'est en mesure de certifier le « bon état sanitaire » des abeilles pour l'exportation au Canada. Les responsables de l'ACIA ont effectué une évaluation des risques afin de déterminer l'incidence de l'importation sans restrictions d'abeilles en provenance de la zone continentale des États-Unis. Le Conseil canadien du miel se servira des résultats de cette évaluation pour élaborer, avant la tenue de l'assemblée annuelle à Winnipeg (Manitoba) en janvier 2004, une position sur l'importation des reines susceptible de rallier les suffrages de tous les membres de l'industrie. D'ailleurs, il faut souligner que, lors de la dernière assemblée annuelle, tenue à Niagara Falls (Ontario) en décembre 2002, des propositions ont été mises de l'avant en vue d'autoriser des importations limitées, mais que les délégués ont adopté plutôt une résolution visant à recommander à l'ACIA de continuer d'interdire l'entrée des abeilles en provenance de la zone continentale des États-Unis.

Un important sous-produit de l'apiculture est le rôle que joue les abeilles domestiques dans la pollinisation de diverses cultures, dont les cultures fruitières et légumières. On estime à près de un milliard de dollars par année la valeur de cette activité pour l'agriculture canadienne, et notamment pour l'arboriculture fruitière.

D'autres sous-produits de l'apiculture sont la cire pour les cosmétiques, les bougies et l'artisanat; le pollen comme complément alimentaire pour les abeilles et les humains; la propolis et le venin d'abeilles, dont les bienfaits pour la santé font actuellement l'objet de recherches scientifiques.

La lutte contre les maladies et les ennemis des abeilles est cruciale pour assurer la prospérité future de l'industrie apicole canadienne. Dans cette optique, on a créé le Fonds canadien de recherche apicole (anglais seulement) titre de fondation à long terme pour soutenir la recherche dans ce domaine. L'association canadienne des apiculteurs professionnels (anglais seulement) et le Conseil canadien du miel (anglais seulement) administrent conjointement ce fonds.

Le miel pur canadien est réputé dans le monde entier pour sa qualité et sa saveur. La majeure partie du miel canadien, qui provient du trèfle blanc, du canola et de la luzerne, est classée et vendue sous la dénomination Canada nº 1 blanc. On mélange souvent le miel pâle à des miels plus foncés afin d'en adoucir le goût. Tous les établissements de conditionnement qui font le commerce du miel sur le marché international ou interprovincial doivent avoir été, au préalable, agréés par l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

1.1 Faits dignes de mention

Le miel est « fabriqué » dans l'une des usines les plus efficaces au monde, la ruche. Pour recueillir le nectar nécessaire à l'élaboration de seulement 500 grammes de miel, les abeilles peuvent parcourir jusqu'à 100 000 kilomètres et visiter plus de deux millions de fleurs.

La couleur et le goût du miel varient selon les fleurs (source du nectar) que butinent les abeilles. En fait, il existe plus de 300 sortes de miel en Amérique du Nord, produites à partir de ressources florales aussi diverses que le trèfle, le canola, le tilleul d'Amérique, le sarrasin et les plantes sauvages. En général, la saveur des miels pâles est douce, tandis que celle des miels foncés est plus prononcée.

1.2 Information nutritionnelle

Le miel se compose essentiellement de fructose, de glucose et d'eau. Il contient aussi d'autres sucres ainsi que des concentrations infimes d'enzymes, de minéraux, de vitamines et d'acides aminés.

Selon l'origine florale ou géographique, le miel renferme divers minéraux et oligo-éléments en faible quantité (entre 0,1 et 1,5 p. 100). Deux cuillerées à table (30 ml) de miel contiennent 25 mg de potassium.

On trouve dans le miel des quantités infimes de vitamines C et B et, parfois, de vitamines A, D et K.

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2. Situation Canadienne

2.1 Production

Selon les chiffres préliminaires, la production canadienne de miel (Tableau 1) s'élèverait à quelque 33 296 tonnes métriques (tm) en 2002 et demeurerait de 8 p. 100 au-dessous de la moyenne quinquennale (1997-2001). À la lumière des données révisées de Statistique Canada, pour 2001, elle se situerait à 35 387 tm, en baisse par rapport au niveau sans précédent atteint en 1998 (46 083 tm). L'Alberta a conservé son titre de principale province productrice, le nombre de ses colonies s'étant accru, passant de 227 000 en 2001 à 229 000 en 2002 (Tableau 2). La sécheresse par ailleurs s'est poursuivie. En Alberta, la production a baissé de 10 p. 100 par rapport à la campagne précédente, tandis que, en Saskatchewan, elle a reculé d'un peu plus de 11 p. 100, pour s'établir à près de 8 618 tm en regard de 9 752 tm en 2001. Au Manitoba, elle se chiffrait à 6 511 tm, et accusait donc une baisse de 8 p. 100 par rapport aux 7 094 tm de la campagne précédente. L'Ontario et le Québec, en revanche, ont vu leur production augmenter de respectivement 8 et 47 p. 100, car elles ont joui de meilleures conditions atmosphériques que les provinces de l'Ouest.

La valeur de la production canadienne pour l'année 2001 (campagne la plus récente pour laquelle les données de Statistique Canada sont disponibles) a totalisé 92,9 millions de dollars, dépassant nettement les chiffres des deux années précédentes (70,3 et 69,3 millions de dollars), mais demeurant un peu au-dessous du chiffre record de 1998 (93,5 millions). En 2001, le prix à la production du miel brut en vrac a atteint 2,63 $ le kilogramme (kg); il a donc monté par rapport à l'an 2000 (2,18 $/kg), ayant éclipsé le prix de 2,03 $/kg obtenu lors de la récolte record de 1998. La hausse des prix s'explique par la pénurie de miel sur le marché mondial. Les causes de celle-ci sont la sécheresse qui sévit dans les principales régions productrices, le retrait du miel chinois du marché à cause de la découverte de résidus d'antibiotiques dans celui-ci et les mesures antidumping prises par les États-Unis contre la Chine et l'Argentine.

Pour la récolte 2002, la ventilation de la production canadienne par province est la suivante : l'Alberta vient au premier rang avec 32,8 p. 100, suivie de la Saskatchewan (25,9 p. 100), du Manitoba (19,6 p. 100), de l'Ontario (10,5 p. 100), du Québec (5.5 p. 100), de la Colombie-Britannique (4,3 p. 100) et des provinces de l'Atlantique (1,7 p. 100). Quant au rendement moyen par ruche, il se chiffre à 57 kg en 2002 comparativement à 59 kg pour la campagne 2001, et il est nettement inférieur au niveau record atteint en 1998 (82 kg). À ce chapitre, la Saskatchewan demeure en tête de peloton, avec 87 kg par colonie; il s'agit pour elle d'un recul par rapport aux 98 kg enregistrés en 2001, mais elle n'en dépasse pas moins de 53 p. 100 la moyenne nationale.

2.2 Consommation

En 2001 (la dernière année ayant fait l'objet d'un rapport), la consommation de miel par habitant s'établissait à 0,78 kilogrammes (kg). En 2000, elle se chiffrait à 0,62 kg, en 1999, à 0,82 kg et, en 1998, la campagne où l'on a enregistré une production sans précédent, elle s'élevait à 1,02 kg.

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3. Commerce

Les exportations canadiennes atteignent un niveau record en 2002

En 2002, les exportations canadiennes de miel ont monté en flèche, pour se situer à 21 922 tonnes métriques (tm), chiffre sans précédent, qui dépassait de 72,7 p. 100 celui de la campagne précédente (12 691 tm). La valeur de ces exportations a grimpé à 87,9 millions de dollars canadiens, ce qui représente une hausse de 170 p. 100 par rapport aux 32,6 millions de dollars canadiens de la campagne 2001. En 2002, les États-Unis sont demeurés de loin le principal pays de destination du miel canadien, absorbant 90 p. 100 de l'ensemble des exportations, suivis de l'Allemagne, avec une part de 5 p. 100 (Tableau 3 et tableau 4). Sur la période de cinq ans allant de 1997 à 2001, le Canada a, en moyenne, exporté 34 p. 100 de sa production annuelle et importé l'équivalent de 9 p. 100 de celle-ci. En 2002, il a exporté 2,7 fois plus de miel qu'il n'en a importé.

En 2002, les importations ont augmenté de 56 p. 100 par rapport à la campagne 2001 et de 165 p. 100 par rapport à la moyenne pour 1997 à 2001. Cependant, elles ne représentent que 61 p. 100 du chiffre record atteint en 1996. L'Argentine est le pays d'où provi ennent 71 p. 100 de l'ensemble des importations, alors que la Chine en fournit seulement 14 p. 100, suivie des États-Unis, avec 8 p. 100. La part de l'Argentine continuera probablement de s'accroître en 2003, en raison des craintes suscitées par la présence d'antibiotiques dans le miel chinois. La valeur globale de nos importations s'élevait à 23,2 millions de dollars canadiens en 2002, soit un bond de 177 p. 100 en regard de 2001 et de 323 p. 100 par rapport à la moyenne pour 1997 à 2001 (Tableau 5). Une partie de nos importations consiste en du miel foncé (ambré) moins coûteux qui entre dans la fabrication de denrées alimentaires comme les céréales pour petit déjeuner.

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4. Situation aux États-Unis

Selon les représentants du Service national américain des statistiques agricoles (NASS), la quantité de miel produite en 2002 par les apiculteurs possédant au moins cinq ruches a totalisé 77 565 tonnes métriques, soit 8 p. 100 de moins qu'en 2001. Il s'agissait de la production annuelle la plus basse depuis 1989. Pendant la campagne 2002, on dénombrait 2,52 millions de colonies en production, une hausse de 1 p. 100 par rapport à l'an 2001. Le rendement moyen par ruche s'établissait à 30,8 kilogrammes (kg), soit 8 p. 100 de moins que les 33,6 kg de 2001.

Comme les colonies qui ont produit dans plus d'un État ont été dénombrées dans chacun d'eux, il se pourrait que les rendements par ruche aient été sous-estimés. Il est à noter que les ruches dont le miel n'a pas été récolté n'ont pas été recensées. Les stocks de miel des producteurs s'élevaient à 17 690 tonnes métriques au 15 décembre 2002, en baisse de 40 p. 100 par rapport à pareille date en 2002.

Les prix en vigueur pour la récolte de miel de 2002 ont grimpé à un niveau record de 1,29 $ US la livre, ce qui équivaut à un bond de 83 p. 100 par rapport aux 70,4 ¢ US de 2001. Soulignons que le précédent record, soit 88,8 ¢ US, remonte à 1996. Les prix se fondent sur les ventes au détail réalisées par les producteurs ainsi que sur les ventes aux transformateurs privés et aux coopératives. Les principaux États producteurs en 2002 ont été le Dakota du Nord (15 p. 100), la Californie (14 p. 100), la Floride (12 p. 100) et le Dakota du Sud (7 p. 100). Hawaï a enregistré le plus fort rendement par ruche, soit 61,7 kg, suivi de la Louisiane (56,3 kg).

En septembre 2000, les États-Unis ont ouvert une enquête sur l'à-propos d'adopter des mesures antidumping contre le miel importé d'Argentine et de Chine. Le 7 mai 2001, ils appliquaient des droits antidumping sur les importations en provenance de ces deux pays et, en novembre de la même année, publiaient la décision finale confirmant un préjudice important.

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5. Situation Mondiale

La République populaire de Chine est demeurée nettement en tête des producteurs mondiaux en 2002 (Tableau 6), avec une production estimative de 257 800 tonnes métriques (tm). Cependant, les récentes mesures antidumping prises par le Canada et les États-Unis conjuguées à la découverte de résidus d'antibiotiques dans le miel chinois ont eu et continueront d'avoir pour effet de réduire ses exportations vers ces deux pays.

L'Argentine, pour sa part, aurait produit quelque 85 000 tm en 2002, soit 6,3 p. 100 de plus qu'en 2001 (80 000 tm). Presque toute sa production est destinée à l'exportation. Ses principaux clients, les États-Unis et l'Allemagne, absorbent 75 p. 100 de ses expéditions totales. Ses exportations aux États-Unis ont accusé un net recul en 2001 en raison des droits antidumping américains, mais ses envois au Canada ont monté en flèche en 2002, pour atteindre 5 720 tm; ce chiffre représente une hausse de 443 p. 100 par rapport aux 1 054 tm exportées au Canada en 2001.

Avec 3 p. 100 de la production mondiale, le Canada se plaçait au neuvième rang des pays producteurs de miel en 2002.

En 2001, l'Allemagne était considérée com me le plus gros pays importateur de miel au monde, avec un volume d'importation de 92 200 tm, puis venait les États-Unis, avec 65 749 tm.

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6. Possibilités et contraintes

Le Conseil canadien du miel travaille à la conception d'une stratégie nationale visant à inclure la production de miel dans le Programme canadien de salubrité des aliments à la ferme.

Il existe un marché en pleine croissance pour le miel certifié « biologique », et cette tendance est appelée à s'intensifier à court terme.

Le raffermissement du prix du miel produit en 2002 a été fort avantageux pour les apiculteurs ayant du miel à vendre, mais la sécheresse a empêché de nombreux producteurs albertains d'en profiter.

La découverte d'antibiotiques dans le miel chinois au début de 2002 a provoqué une pénurie de miel sur les marchés d'exportation à l'échelle du globe et une hausse concomitante des prix. Le Canada pourrait profiter de cette conjoncture pour peu que les conditions météorologiques soient favorables à la production de miel en 2003.

Au cours de la dernière décennie, le nombre de colonies d'abeilles au Canada s'est lentement accru, pour atteindre 602 328 en 2001. Cependant, le coût élevé des paquets d'abeilles importés et le surcroît de précautions que les apiculteurs doivent prendre pour lutter contre les acariens parasites freineront probablement la croissance de l'industrie.

L'infestation des abeilles par le petit acarien parasite dénommé varroa demeure une source de préoccupation au Canada. Ce problème cependant n'est pas endémique, et les recherches menées dans ce domaine portent fruit.

On continue de craindre que l'insecticide « Imidacloprid » n'ait causé la mort d'abeilles. Le Conseil canadien du miel attend les résultats de recherches et d'enquêtes à plus long terme pour confirmer la cause de ces pertes.

L'intensification du commerce mondial s'avère favorable pour les apiculteurs canadiens, car le miel canadien de qualité supérieure continue de se vendre à prix fort. L'offre cependant ne suffira pas à la demande surtout si la sécheresse persiste dans certaines parties des Prairies en 2003.

L'Asie pourrait se révéler un marché intéressant pour le miel canadien de qualité présenté dans des emballages attrayants.

On s'attend à ce que les bonnes pratiques de fabrication (BPF) soient intégrées au Règlement canadien sur le classement du miel, attestant des excellentes conditions d'hygiène de la production et de la qualité élevée des produits.

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7. Autres liens

Bien qu'on n'ait ménagé aucun effort pour garantir la qualité de l'information donnée dans le présent document, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) n'assume aucune responsabilité quant à son exactitude et à sa fiabilité ni à l'égard de toute décision qui serait prise sur sa foi. Il est permis de reproduire la totalité ou une partie de ce document sans l'autorisation préalable d'AAC.

8. Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec

Doug Peters
Division de l'horticulture et des cultures spéciales
Direction générale des services à l'industrie et aux marchés
Agriculture et Agroalimentaire Canada
Ottawa (Ontario) K1A 0C5
Téléphone : 613-759-6231
Télécopieur : 613-759-6312
Courriel : doug.peters@agr.gc.ca


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L'apiculture : Situation et tendances au Canadan en 2002-2003 (Version PDF, 144 KO)